Article #76
“Avili et anesthésié par la société de consommation, génératrice de besoins artificiels, l’homme a perdu sa sensibilité au monde vivant qui l’entoure. Les mondes végétal et animal ne sont bien souvent considérés que comme une réserve alimentaire ou objets d’agrément dans un monde mort, sans âme, où le merveilleux s’est retranché dans les contes pour enfants et où les lois naturelles sont bafouées. Ainsi, la terre est forcée à produire en dehors de ses cycles naturels, et le fragile équilibre d’auto-régulation entre les règnes est rompu. “
– Source : http://www.sagesse-marseille.com/…/philosophie…
