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2 août 2026

Spirithunder

Le ravissement dans la piété…

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Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
Notre jugement, construit chaque jour des opposés dans la nature. Elle, elle ne s'en inquiète pas. La nature ne fait pas d'angoisse. En construisant des frontières, nous créons des opposés. Un monde d'opposés est un monde de conflits. Pour régler le problème des opposés et éliminer le conflit, nous faisons disparaître un des opposés mais le conflit demeure. Les opposés doivent être réconciliés car sans la nuit on ne peut connaître le jour. La réalité est simplement une union d'opposés. D'ailleurs, ce que nous croyons opposés est simplement différents aspects d'une même réalité. Une vague est une crête mais aussi un creux. Une ligne n'est pas une frontière, elle unit deux réalités. La libération, c'est se libérer des opposés et du conflit et non se libérer de la partie négative. Il n'y a pas de frontières dans l'Univers. Les frontières sont une illusion. Les frontières portent le pouvoir politique et technologique mais aussi le conflit et l'aliénation. Au niveau atomique, il n'y a pas de frontières. La physique nous démontre que les frontières n'étaient que croyances. La conscience unifiée est la simple conscience d'un territoire réel sans frontières. Si la réalité est une condition sans frontières, alors la conscience unifiée est un état naturel qui ne fait que confirmer cette réalité. La frontière entre le "Self" et le "Not-Self" est-la plus fondamentale. Nous n'avons pas à détruire cette frontière primaire, simplement parce qu'elle n'existe pas. En cherchant le "Self" séparé, vous constaterez qu'il n'existe pas. Il n'y a pas de frontières entre celui qui entend et le son qu'il entend. Cherchez à entendre celui qui entend et vous constaterez que celui qui entend est le son. En cherchant le "Self", on découvre son absence. Seul l'expérience existe. La souffrance disparaît lorsque l'on réalise que les parties ne sont qu'illusions et que nous sommes depuis toujours un tout. C'est à l'intérieur que se trouve le contact avec l'Univers. Être totalement absorbé par le moment présent, suspend le temps et nous plonge dans l'éternité. L'éternité ne se trouve pas dans une heure ou demain, elle est toujours maintenant. Notre misère provient du fait que nous n'habitons pas le présent. Le temps est une frontière placée sur l'éternité. On ne peut détruire le temps pour atteindre l'éternité. Cherchez le temps: il n'existe pas. La nature ne connaît pas de frontières. La mémoire nous fait revivre le passé mais la mémoire se manifeste dans le présent. Tout le temps est contenu dans la moment présent. Passé et futur ne sont que le moment présent. Nous devons libérer le présent de l'opposition entre le passé et le futur et plonger dans l'éternité du maintenant. La conscience unifiée et l'éternel maintenant ne sont qu'une seule et même chose. La peur de la mort, c'est la peur d'être sans futur. L'illusion du temps repousse l'illusion de la Mort. Et l'homme se coupe de son corps mortel pour s'éloigner de la mort. Sentir la souffrance de la vie, c'est le début d'un éveil à une réalité plus profonde. La vie avec les frontières, c'est la souffrance, l'anxiété, la peur. La souffrance, c'est la reconnaissance des frontières. Le processus thérapeutique consiste à dissoudre des frontières. Construire une frontière, c'est créer une projection. L'ombre donne naissance à des symptômes. Après avoir combattu l'ombre, on combat les symptômes. Nous situons la conscience dans la tête et le corps devient une projection comme nous projetons ce qui vit dans l'ombre. Le corps unifié à l'ego est plus que l'ego et le corps. Pour éviter de souffrir nous nous coupons du corps. Nous ne sentons plus la souffrance, ni la joie, ni le bonheur. Accepter les fonctions volontaires et involontaires du corps permet de ne plus se sentir victime de celui-ci. Être le témoin de sa peur, ses émotions, sa douleur, nous libère de celles-ci. Être témoin, c'est transcender. Essayer de quitter la détresse ne fait que confirmer sa présence. Nous devons utiliser notre esprit comme un miroir. Il n'y a pas de moyens pour atteindre l'illumination, nous l'avons déjà. Nous résistons inconsciemment à l'éternelle conscience. Il n'y a pas de chemin vers la conscience unifiée car elle est toujours présente. Cette conscience n'est pas un état différent, c'est la vraie nature de tous les états. Nous devons nous détacher du personnel pour toucher la surface d'une force intérieure plus grande.
  • Article #231

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    « Le sage est comme une montagne au milieu de la mer.En bas, l’eau profonde.En haut, le ciel vide.À l’intérieur, un feu que personne ne voit.Quand vient le temps, le feu monte.L’eau ne l’éteint pas — elle devient nuage.Le nuage monte au ciel.Le ciel reçoit.Et le sage, immobile, devient le…

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  • Article #230

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    “Vous qui faites de la morale un jugement…La morale n’est pas un jugement, elle est une réalité.La réalité des lois de l’esprit, manifestées et agissantes, bon gré mal gré.Elle est le seuil entre votre prison et votre liberté. Vous qui pensez être jugés, c’est vous qui vous faites juges…Il n’y…

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  • Article #229

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    “Un homme nouveau n’est pas un homme créé par un autre homme. C’est un homme qui se crée lui-même. Si l’homme nouveau se crée lui-même, il doit donc manipuler lui-même les lois nécessaires à cette création.” – Adéla Tremblay Sergerie

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